Regarde ta puissance!

Est- ce que tu as déjà eu peur de ta propre lumière, de ta puissance?

Ça arrive parfois, On peut appeler ça être dans le flow, ou comme une porte qui s’ouvre à l’intérieur. Enfin un moment ou tu touches quelque chose d’infini et ça fait infiniment peur!

Il y a un type, enfin un compositeur, le premier Rock star de l histoire d’après certain. Le pianiste qui pouvait pas se déplacer sans être reconnu et alpagué. Je prle de Franz Liszt.

L’artiste qui a totalement épousé sa lumière et sa puissance.

Sa puissance tu l’entends dans ses compositions.

Une musique qui t’invite à aller chercher ta propre puissance, ta lumière. Celle qui est si grande si belle qu’elle t’effraie.

Celle qui te place comme Narcisse qui à l’origine ne se noie pas pour être fasciné par sa propre beauté. Il se noie pour être fasciné par une beauté qu’il ne reconnait pas et dont il veut s’approcher.

Ici c’est l’opposé de Bach et de l’épisode 1. Bach me ravit car il te laisse conter ta propre histoire. Liszt t’emmène dans on histoire, mais il y met tellement de richesse que tu as tout loisir de l’interpréter…

Laisse Liszt et Herman te montrer la voix…

Dans l’épisode tu entends :

L’étude transcendentale s139 par Evegeni Kissin.  Oui je sais déjà rien que le nom…

Et puis Die Zelle in Nonnenwerth par Leif Ove Andsnes. Heu alors là tu arrêtes tout, tu écoutes et tu savoures.

et enfin l‘andante de Harmonies poétiques et religieuses d’après des poèmes de Alphonse de Lamartine. Ici par François-Frédéric Guy. Un réve….

Mais si tu veux de la fougue, des envolées, de la musique du diable, il y a la méphisto Waltz.

Je te la met dans l’iconique version de Cziffra. ça commence plus lentement, que ce qui se joue aujourd’hui, mais il y a une retenue suivie d’une libération assez jouissive. Et puis la version plus contemporaine de Trifonov.

Il y aurait aussi La campanella, assez connu pour le coup, par une pianiste que j’adore Alice Sara Ott.

Ou la tarentella, par Evgueni Kissin, pour décharger certaines énergies. Bon Après ça c’est sur , t’es vidé!

Et pour te resourcer, oui oui après j’arrête… Pour te ressourcer, donc Consolation n3 par le grand Horowitz. Bon après ça…

Je te laisse réver, courir, danser, sauter, et laisser la petite lumière grandir au rythme ou tu peux t’y habituer.